Introduction
Ce prospectus présente un aperçu de la préhistoire et de l’histoire de la CIREB, jusqu’au mois d’octobre 2020, date de la construction du nouveau site de la CIREB après l’attaque ayant rendu impossible la récupération du premier.
La Coordination internationale des recherches et études brachylogiques (CIREB) est née officiellement le 03 mai 2014 par l’annonce de sa constitution au JORF (Journal Officiel de la République Française), une date qui, par un hasard objectif peut-être, correspond à la Journée Mondiale de la Liberté de la Presse.
Cependant, avant la CIREB, il y avait la naissance du « Projet des Etudes Brachylogiques » et l’association tunisienne Brachylogia, autour du concept de « Nouvelle Brachylogie » initié par le Professeur (émérite) Mansour M’HENNI de l’Université de Tunis El Manar (Tunisie). Une date symbolique est retenue pour l’histoire de cette initiative, le 17 octobre 2012, quand un groupe d’universitaires tunisiens s’est réuni à l’Institut Supérieur des Sciences Humaines de Tunis (Université de Tunis El Manar), en assemblée générale constituante de la première association en matière d’études brachylogiques, Brachylogia – Tunisie, officialisée le 11 décembre 2012 par l’annonce de sa création au JORT (Journal Officiel de la République Tunisienne).
La Nouvelle Brachylogie
Présentation du concept et son projet
(Par Mansour M’henni, l’initiateur du concept)
1 – Une première définition… de départ :
La forme brève a réinvesti toutes les formes d’expression, surtout littéraires, et la poétique de la brièveté est devenue un champ fructueux de recherche dans le domaine de la pratique littéraire et de l’expression en général. Sous des dénominations variées certes, mais convergeant toutes vers une logique fondamentale et une poétique appropriée, celles de la concision et de la condensation.
C’est pourquoi, l’idée de base a été de concevoir une (re-)structuration de ce champ discursif dans une discipline spécifique qu’il conviendrait d’appeler « la (nouvelle) brachylogie », grâce à la récupération d’un mot de la langue qui a tendance à perdre pied dans l’usage, tellement il a été acculé à désigner une figure de style de plus en plus éclatée dans des variantes de fonctionnement procédural, rompant avec le fondement philosophique qui était inhérent à la vision qu’en avait Socrate, le père incontesté de cette idée initiale que l’intention ici est de rehausser au statut conceptuel qui lui a fait longtemps défaut.
La (Nouvelle) brachylogie ! Telle est cette présumée science, ou au moins une certaine déclinaison de la science qu’on pourrait commencer par désigner comme étant « l’étude des petites formes », mais avec l’ambition de franchir le pas d’une brachypoétique (une poétique de la brièveté discursive), vers une brachylogie générale s’intéressant aux petites formes, aussi bien en biologie, en sciences de la matière qu’en sciences du langage, le tout s’articulant à une assise philosophique pour amener peut-être de nouveaux enseignements et d’autres vérités sur l’homme et son environnement, sur son potentiel relationnel et ses insuffisances, sur sa capacité créatrice et les limites de sa puissance.
De quelque domaine d’étude que l’on se revendique, on est confronté à la dialectique du petit et du grand, du court et du long, de l’étroit et du large, du bref et de l’étendu, du micro-dimensionnel et du macro-dimensionnel. Le plus souvent, sauf peut-être dans les sciences fondamentales, on reste au niveau de ce relationnel dichotomique sans trop focaliser sur « le petit » comme valeur intrinsèque, à tel point que, souvent, ne nous restent vraiment de celui-ci que la notion de « petitesse » et sa connotation péjorative. Or, on s’étonnerait à voir combien « le petit », dans ses différentes configurations et dans ses dimensions les plus variées, peut être porteur de valeurs !
La (Nouvelle) brachylogie sera donc pour nous ce champ de connaissance et de savoir qui englobe tout ce qui se reconnaît, tout ce qui est reconnu, structurellement et fonctionnellement, de l’ordre du « petit », du « minus », dans toutes ses configurations, toutes ses manifestations et avec tous ses outils et ses moyens. Elle est surtout une plateforme de recherche pluridisciplinaire où les sciences fondamentales et les sciences sociales se tendent les interrogations et esquissent ensemble des éléments de réponse pour ce qui concerne ce que l’on s’accorderait à appeler « le petit et le bref », le « minus » si l’on préfère, en dehors de tout préjugé de valeur, et où cela se ferait à la rencontre, en amont ou en aval, et pourquoi pas en parallèle, de la littérature et des arts dans le champ culturel le plus étendu, assez en tout cas pour embrasser toutes les expressions langagières.
Car par-delà les sciences et la pratique du langage, les sciences physiques et naturelles, au sens large, ont leur brachylogie dans les études anatomiques, morphologiques et microscopiques. La technique aussi, en conséquence, a cultivé le sens du petit et de son usage.
L’ambition des études brachylogiques, à tous points de vue préparatoires, est de (re-) lancer l’idée, à partir de son apparentement étymologique et de ses racines herméneutiques, en vue de mettre en perspective les jalons structurels de son orientation éclectique et de la présenter dans la cohérence conceptuelle qui lui donnerait les raisons de se constituer comme un champ propice à l’exploration scientifique dans ses dimensions larges et plurielles.
2 – Une deuxième définition… de synthèse :
La Nouvelle Brachylogie se définit d’abord comme un concept inspiré de la notion de « brachylogie » telle qu’elle est esquissée dans la pensée socratique, notamment dans les premiers Dialogues de Platon, c’est-à-dire comme une vision philosophique du monde reposant sur une éthique appropriée, et non comme une figure du discours se confondant avec l’idée de brièveté comme la rhétorique classique en a défini la fonction procédurale.
Ainsi, la Nouvelle Brachylogie est une pensée du monde dont le pilier central est l’esprit de conversation et l’idéal éthique est la démocratie de tous et non d’une simple majorité, une démocratie de la conversation et non de la démagogie, de l’éloquence et de la manipulation des foules par le pouvoir de la parole. En effet, la conversation a pour fondement l’équivalence de statut pour tous les interlocuteurs et l’égalité de droit pour tous à la conception et à la participation. De là la nécessité de revoir les connotations péjoratives de minorité, de petitesse et autres termes du même paradigme. De là aussi le besoin pour chacun de voir dans l’autre non celui qu’il faut convaincre à tout prix d’une idée arrêtée, mais un miroir à même de renvoyer à soi le sens de la (remise en) question de cette idée de départ et la conviction de la relativité des vérités. De là également l’intérêt pour la brièveté comme condition de bon déroulement de la conversation, de par le respect qu’elle impose dans l’interaction entre les interlocuteurs.
Ainsi conçue, la Nouvelle Brachylogie construit autour de son concept de base un champ de réflexion, d’études et de recherche à deux faces, la brachypoétique et la brachylogie générale toutes deux perçues comme les deux pages d’une même feuille, donc inséparables et complémentaires.
Si l’on part de l’idée que la poétique est l’art de la création discursive et la science analytique des discours produits, la brachypoétique, grâce au préfixe brachy- (court), s’entendrait comme la poétique des discours brefs et des textes courts, les produits artistiques étant considérés comme autant de formes discursives ne s’exprimant pas nécessairement par des mots, mais par des couleurs, des notes ou des formes, dynamiques ou statiques. D’un point de vue général, cela serait plausible ; mais de la perspective de la Nouvelle Brachylogie, cela est en plus commandé par la mise en fonction des stratégies discursives au profit de l’esprit de conversation. Ce qu’il importe donc, dans l’approche brachypoétique, c’est de retrouver dans la dynamique brachylogique du discours la tendance appuyée à l’activation du sens de la conversation et de son essence.
De son côté, la brachylogie générale s’appliquera à chercher la tension conversationnelle dans tous les secteurs de la vie, activant ainsi une logique interdisciplinaire inéluctable et mettant en valeur l’essence de l’interaction généralisée, en tant que mode spécifique de la conversation, entre les êtres, les objets et les choses. Pensons à ce que cela apporterait pour une nouvelle conscience et une autre intelligence de nos rapports à l’environnement. Et par analogie avec l’intérêt pour la brièveté dans la brachypoétique, l’intérêt pour les microstructures de toutes natures prend une valeur centrale parce qu’il fragilise les critères anciens de hiérarchisation des valeurs, des forces ou des pertinences. De là l’intérêt qu’on trouverait alors dans tout ce qui relèverait de la biotechnologie, de la nanotechnologie et autres sciences analogues.
3 – En guise de conclusion et pour l’usage commun, on présenterait « La Nouvelle brachylogie» comme suit :
Le principe de base de la nouvelle brachylogie est l’esprit de conversation, qui est un préalable à toute conversation effective, méritant bien son nom. L’esprit de conversation se caractérise d’abord par une hospitalité interactive à l’opinion d’autrui et une prédisposition de soi à relativiser ses vérités et à réviser son opinion à l’épreuve des vérités et de l’opinion d’autrui. Pour ce faire, on ne peut manquer au respect d’autrui et de son droit égalitaire à contribuer activement à la vision des choses, et l’une des marques essentielles de ce respect réside dans la brièveté de la parole qui, en tant que telle, permet à l’autre une meilleure écoute et une meilleure compréhension, ainsi qu’un temps suffisant pour élaborer sa contribution à la conversation. Ainsi, l’étude du langage et de ses produits se donne pour objectif de mettre en évidence et d’analyser la dimension conversationnelle du discours étudié, la brièveté étant une des composantes de cette analyse.
Ainsi perçue, la conversation ne saurait se confondre avec une acception péjorative qu’on tend à lui coller, et se distingue nettement de la notion de dialogue, de plus en plus en rupture avec son emploi originel où le préfixe dia- signifie la transversalité de la parole, et abusivement associée plutôt à l’idée d’un duel discursif où il s’agirait de trouver un argument à tout pour avoir gain de cause. On voit bien que dans ce dernier cas, c’est la manipulation rhétorique pour le pouvoir, tandis que dans le premier cas, on est dans un processus plus conforme à l’idéal démocratique où chacun se prévaudrait de son droit à la parole, à la décision et à l’action. C’est ce qui nous situerait à un niveau de perception plus général où toutes les relations dans l’univers, êtres et choses confondus, sont perçues dans leur dynamique conversationnelle et dans l’intelligence à tirer de leur interaction.

Mansour M’henni, séance de présentation et signature de la première édition du livre La Retour de Socrate. « Introduction à la Nouvelle Brachylogie », (Tunis, Brachylogie, 2015) à l’Institut Supérieur des Sciences Humaines de Tunis (UTM).
Maroc
Après la Tunisie, c’est au Maroc que le projet s’installe autour d’une équipe dynamique essentiellement animée par M. Abderrahman Tenkoul et Mme Sanae Ghouati, solidement soutenue par l’Université Ibn Tofaïl de Kénitra et sa faculté des Lettres. En effet, c’est en mai 2013 que M. M’henni est invité à donner une série de conférences à Kénitra, dont la conférence inaugurale du projet déjà présentée à Moknine, en avril 2013. Et c’est alors la naissance de Brachylogia-Maroc à cette occasion. La première ambition de cette équipe a été d’organiser le Premier Congrès Mondial de Brachylogie (CMB1), en avril 2015, entre Kénitra et Rabat, et cela fut une grande réussite. A la fin du mois de mai 2016, l’équipe marocaine a organisé un colloque international sur la « Brachypoétique de l’aphorisme ». Les premiers responsables de l’équipe, M. Tenkoul et Mme Ghouati, ont encadré (pour le premier), accompagné (pour la seconde, dans son laboratoire de recherche DILILARTICE) et conduit à soutenance, ensemble, la première thèse de doctorat en études brachylogiques, celle de Mounir Serhani sur « Poétique du fragment et pratique de la conversation : le cas Cioran. Pour une approche brachylogique ». M. Serhani, secrétaire adjoint de la Cireb, s’est intensément engagé depuis dans le projet et s’applique à traduire Le Retour de Socrate en langue arabe.
Algerie
C’est Mme Khadija Belfarhi de l’Université d’Annaba qui a mis en place le premier noyau des études brachylogiques en Algérie, suite à sa participation au Premier Séminaire de Brachylogie à Moknine (Tunisie), en avril 2013. Malheureusement ce premier élan n’a pas beaucoup duré et à présent, il y a plutôt des collègues d’Annaba individuellement impliqués.
Le second noyau est né à Guelma, à la faveur d’un projet intermaghrébin (Université Tunis El Manar, en tant que pilote, Université de Monastir, Université de Guelma et Université de Kénitra) en partenariat avec l’AUF-Maghreb. Le projet est centré sur les études brachylogiques et, au terme de ce projet de coopération (dans lequel Mme Amel Mafaa représentait l’Université de Guelma), c’est M. Noureddine Bahloul qui a pris la tête de Brachylogia-Algérie avec un engagement assidu et un labeur conséquent en matière de mobilisation de collègues d’autres universités algériennes. Des séminaires de brachylogie, à caractère pédagogique, ont été organisés, en rapport à l’introduction progressive de l’enseignement de la matière au niveau du master. Par ailleurs, l’équipe a déjà pris l’engagement d’organiser le cinquième Congrès Mondial de Brachylogie, prévu au cours de l’année 2023.
France
M. Patrick Voisin fut l’un des premiers français à adhérer au projet. En novembre 2013, il est désigné vice-président directeur exécutif de la CIREB et chargé, lors d’un premier séminaire de la Cireb en novembre 2014, de constituer une association Brachylogia-France. Après la démission de P. Voisin et son retrait du projet, en même temps qu’une décision dont il a fait l’objet, celle de son exclusion du conseil d’administration, validée en assemblée générale, la démarche a été de faire de Brachylogia-France une structure rattachée à la CIREB et conduite par le bureau administratif de celle-ci à Paris. Ce dernier, constitué de Marc Hersant, Alain Massé, Martine Lacas et Raja Ouarghi, à Paris (en Plus de Mansour M’henni et Mounir Serhani, respectivement en Tunisie et au Maroc), pense déjà à deux manifestations à coordonner autour d’un projet de M. Hersant et d’un autre de M. Lacas. En plus d’un accord de coopération conclu avec l’association La Renaissance, qui s’est engagée à parrainer et à accueillir dans ses locaux un colloque international de la CIREB devant avoir lieu en novembre 2020 et reporter, du fait de la covid 19, à mars 2021, sauf imprévu.
Une séance de présentation de la seconde édition du Retour de Socrate, dans l’espace de lecture de L’Harmattan à Paris, s’est tenue le 28 juin 2019.
Liban
Mme Dima Hamdane du Liban s’est rapidement intéressée au projet qu’elle avait découvert sur fabula pour un appel à participation au Congrès du département de français de l’ISSHTunis en novembre 2013. Depuis, son application et son engagement ont permis la constitution d’un groupe dynamique et enthousiaste dans son pays et l’organisation, à Beyrouth, d’un séminaire inaugural en février 2015 et d’un colloque international de grande facture en octobre 2016. Les Actes de ce dernier ont été publiés par la revue Conversations dans ses numéros 5 et 6. Des séminaires nationaux de brachylogie sont organisés régulièrement en articulation à un enseignement de la matière au niveau du master.
Côte d’ivoire
L’expérience engagée avec deux collègues de l’université l’Université Félix Houphouët Boigny en Côte d’Ivoire a fait long feu. Sans doute les collègues la conduisant, en l’occurrence feu Parfait Diandué et Abdulaye Sylla, avaient-ils leurs raisons ou leurs contraintes. Heureusement, un nouveau collègue de la même université, M. Moussa COULIBALY, a manifesté un grand intérêt pour le concept et a pris la relève avec un engagement qui a fait ses preuves et un sérieux qui rassure. Elu membre du conseil d’administration de la Cireb avec le statut de coordinateur régional de l’Afrique subsaharienne, M. Coulibaly s’est distingué par ses qualités de fin gestionnaire de son équipe et d’un mobilisateur efficace pour le projet en sensibilisant à l’importance du projet des collègues d’au moins quatre autres pays de l’Afrique subsaharienne.
Après un séminaire national de l’équipe de Côte d’Ivoire, un colloque international a été organisé en août 2017 et ses actes ont été publiés en un temps record, en janvier 2018. Puis, lors de l’assemblée générale élective en avril 2019, à Kairouan (Tunisie), l’équipe de Côte d’Ivoire s’est engagée à organiser, en 2021, le 4° Congrès mondial de brachylogie autour de la question : « La Nouvelle Brachylogie face au désastre ».
Espagne
Pr. ém. R. Renard a agi aussi à une autre échelle ; il a sensibilisé Martine Renouprez, de l’Université de Cadix en Espagne, qui s’est engagée pleinement dans le projet. S’est jointe à elle, très tôt, Maria Victoria FERRETY de la même université et toutes deux ont participé à la plupart des rencontres autour de la Nouvelle Brachylogie. Puis, elles se sont engagées à organiser le 3° Congrès mondial de brachylogie, en octobre 2019. Ce fut un excellent congrès et ses actes sont publiés, en première partie dans un livre dû aux soins du Pr. R. Renard qui a encouragé le CIPA à le publier, et en seconde partie par Brachylogia-Tn dans le N°10 de sa revue Conversations.
Belgique
Ici, tout a commencé à l’occasion d’une rencontre de feu le Professeur Raymond Renard avec l’initiateur du projet des études brachylogiques, avec lequel il avait déjà collaboré dans son projet de « méditerranéité » et grâce surtout au collègue, M. Nizar Ben Saad. R. Renard s’est immédiatement intéressé au projet et a été de l’équipe fondatrice de la CIREB ; il a d’abord sensibilisé et aidé à la constitution d’une équipe dynamique à Mons (Belgique), autour de Catherine Gravet, épaulée pour un temps par son collègue Vincent Trovato, obligé lui de modérer son engagement du fait d’une nouvelle charge pédagogique très prenante. C. Gravet se déploie pour le projet avec un grand sens de l’organisation tel que cela s’est vérifié lors de l’excellent colloque des 28 et 29 avril 2016, un colloque ouvrant largement l’exploration du champ de la brachylogie générale et pratiquement inaugural en la matière. La publication des actes de ce colloque n’a pas tardé à surprendre agréablement les intéressés en paraissant un semestre seulement après la fin du colloque.
L’équipe de Belgique se préparait à une nouvelle manifestation à la fin de 2020 ou au début de 2021, mais la covid 19 les oblige à revoir leur calendrier.
Italie
Un premier noyau s’est constitué de Mmes Antonella Emina et Grazia Biorci. La première, ayant été appelée à des responsabilités prenantes, a délégué la conduite du projet à la seconde qui a fini par se retirer discrètement du fait de l’absence de moyens d’action.
Mais, grâce à l’ex vice-président de la CIREB et actuel membre du conseil d’administration, M. Abderrahman Tenkoul, un nouveau noyau s’est constitué autour de Mme Maria Giovanna Petrillo de l’Université Parthenope de Naples, avec le précieux soutien de la directrice de l’école doctorale, Mme Carolina Diglio et l’appui de l’Université de Naples « Parthenope ». L’équipe a très vite évolué en nombre et en actions. Après un séminaire inaugural présidé par M. Tenkoul en sa qualité de vice-président de la Cireb en janvier 2015, et un second présidé par M. M’henni en sa qualité de président de la Cireb, en février 2016, un colloque international a été brillamment organisé en avril 2018 et ses actes ont été publiés dans le N°8-Spécial de la revue Conversations.